Mes 20 outils pour mieux gérer ou éviter les disputes, conflits et mésententes

Qui n’a jamais connu de conflit dans sa famille me jette la 1ère pierre ! 

Je ne connais pas de famille où, un jour ou l’autre, il n’y a pas eu de brouilles, malentendus, chicanes… 

Ces conflits peuvent faire des dégâts, créer des blessures, amener même à des ruptures. Tous les affrontements prennent de l’énergie et provoquent fréquemment une amertume.   

Le pire, c’est qu’ils naissent pour la plupart d’incidents bénins, de  » trois fois rien », quelque fois aussi de problématiques plus importantes et/ou sérieuses mais qui, dans la majorité des cas, pourraient se résoudre sans heurt. 

Par contre, ça n’est pas réservé aux familles « classiques » seulement !  

Il existe plusieurs sortes de « familles »:  

  • Dans le monde du travail où les employés peuvent se sentir comme dans une famille au sein d’une équipe, d’un département, d’une entreprise 
  • Dans les groupes sportifs, surtout dans les sports en équipe ou lorsque les personnes font partie d’une association 
  • Dans certains milieux culturels, artistiques, de la mode, … 

« Dans tout groupe humain, il y a des divergences, des différences à propos des valeurs, des solutions à choisir, des décisions à prendre, des méthodes à mettre en œuvre, des ressources à distribuer, du pouvoir à répartir, des opinions, des motivations, des besoins à satisfaire, des intérêts, des comportements promus… » 

C’est pourquoi, je vais parler de ces discordes que l’on retrouve dans tous les milieux et pas spécifiquement au sein d’une famille. 

Par contre, je n’aborderais pas les dissensions dus aux addictions : drogue, alcool, nourriture, médicaments… car d’autres éléments entrent alors en jeu. 

Mais cela laisse encore beaucoup de possibilités de se disputer !

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D’autant… 

Qu’il existe plusieurs types de conflits :  

  • Interpersonnels entre deux personnes 
  • Intra groupes entre plusieurs personnes d’un même groupe 
  • Inter groupes entre deux groupes d’un même ensemble 

Qu’ils peuvent toucher des domaines divers comme :  

  • L’argent 
  • Les changements de situation 
  • Les relations 
  • La communication 
  • Les différences intergénérationnelles 
  • Le fonctionnement 
  • Etc… 

Que les causes les plus fréquentes sont : 

  • Une mauvaise communication, doublée de réactions émotionnelles 
  • Le manque d’écoute 
  • La jalousie 
  • L’argent 
  • Le sentiment de trahison, de rejet, d’abandon 
  • Les intérêts 
  • Les informations et leur rétention 
  • Les valeurs et/ou croyances 
  • La personnalité 
  • Le pouvoir 
  • Etc 

Finalement, lorsque que je réalise toutes ces possibilités de querelles, je suis assez rassurée… Il devrait y en avoir beaucoup plus !  

Et puis, les conflits peuvent être bénéfiques…Eh oui ! Si chacun était d’accord sur tout, il n’y aurait plus d’avancées, de réflexion, d’implication, voire d’intérêt. 

Cela n’empêche pas que, si nous pouvions les éviter et apprendre à exprimer ses désaccords autrement, je pense que tout le monde y gagnerait ! 

Et si malgré tout une bagarre éclate, avoir des outils pour mieux la gérer, ne pas la laisser trop s’envenimer ou s’éterniser…j’imagine que ça pourrait être bénéfique à plusieurs niveaux ! 

Alors commençons ! 

20 atouts pour prévenir et/ou gérer les disputes ? 

Les conflits font partie des relations, mais il existe des manières de les éviter ou mieux les gérer.  

Pour vous aider à mettre tout cela en place, voici 20 atouts à utiliser.  

1. Bannir l’habitude de parler sous le coup de la colère

Vous sentez que la moutarde vous monte au nez ? Quelque chose vous dérange depuis un moment et ça s’accumule ? Vous vous sentez irrités et au bord d’exploser ? 

  • Respirer autant de fois que nécessaire  
  • Changez de pièce 
  • Allez-vous promener 
  • Parlez à un tiers 
  • Évitez momentanément la source de cette brouille 
  • Comptez de 49 à 1 mentalement 
  • Utiliser la relaxation 
  • Faites de la méditation 
Disputes de famille comment gérer

afin de vous calmer et afin d’abaisser l’énergie de la colère. 

Trop souvent, nous nous laissons aller à cette émotion et nous ne contrôlons plus nos pensées et notre langage ! 

Nous pouvons alors avoir des mots regrettables qui causeront des maux durables ! 

2. S’éloigner, prendre des pauses 

Lorsque vous êtes déjà dedans et que tout part en vrille, que ni l’un, ni l’autre ne s’écoute et qu’au contraire, vous êtes dans la phase « cris, pleurs, reproches, insultes », pensez : recul, éloignement. 

Agitez un drapeau blanc (réel ou virtuel) et proposez une pause afin que chacun puisse se calmer un peu, réfléchir à ce qui s’est passé et dit. 

Établissez ensemble un RDV pour reprendre la discussion et, entre temps, appliquez les conseils de la partie précédente 

3. Choisir le bon moment 

La résolution de problèmes est moins susceptible de donner de bons résultats quand vous êtes fatigué, en colère, débordé, stressé, distrait ou déjà en train de faire quelque chose – préparer le repas, rattraper du travail de bureau ou se détendre devant la télé.  

Où quand l’autre est occupé, lui-même sous le coup d’une émotion, pas encore prêt à aborder le sujet, …  

Personne ne devrait se disputer le ventre vide ! 

Et bannissez toute discussion en vue d’une résolution de problème après 20h00 : la fatigue est à l’origine de bien des disputes et malentendus. 

Sachez attendre et gardez les grandes discussions pour une autre occasion. 

Prenez RDV ! Même avec « chéri(e) » ! dans un laps de temps raisonnable. 

4. Résoudre les problèmes au fur et à mesure 

conflit dans sa famille

N’attendez pas ! Ne laissez pas la situation pourrir et n’attendez pas non plus que l’autre devine ce qui ne va pas. 

Lorsque quelque chose vous « chicotte », que vous ressentez un malaise, que vous vous sentez irrité, frustré, désappointé… 

Évoquez tranquillement ce qui se passe en vous sur un mode échange, partage, envie de résoudre cet incident. 

Il sera très souvent bénin et plus facilement « solutionnable ». 

Et cela évitera que : 

  • le problème prenne de l’ampleur 
  • l’accumulation qui, un jour, vous ferait exploser. 

5. Donner à chacun un temps de parole égal 

Mes 20 outils pour mieux les gérer ou les éviter.

Assurez-vous que chacun de vous dispose des mêmes chances de discuter de 

ses soucis et de ses idées de solutions crée un sentiment d’égalité et de partage du pouvoir.  

Si vous avez tendance à dominer, parlez un peu moins et écoutez davantage. Encouragez l’autre à en dire plus.  

Si vous vous sentez bousculé(e), imposez-vous avec douceur si l’autre vous interrompt ou essaie de précipiter la conversation. 

6. Prendre du recul 

Si vous ressentez de l’exaspération, mais que vous avez appliquez le 1er principe : vous calmer, respirer, profitez-en pour vous demander si c’est aussi important, énorme, sérieux que vous le pensez. 

Est-ce le cumul qui vous fait prendre cette difficulté comme un mammouth ou est-ce vraiment un mammouth ? 

Et même là, est-ce que toute la situation est concernée ou seulement une part ? 

Prenez du recul, élargissez votre vision des faits ! 

7. Accordez le bénéfice du doute 

Accordez le bénéfice du doute 

Gardez l’esprit ouvert 

Peut-être son comportement est-il motivé par la fatigue, la colère ou les soucis ? Peut-être l’impact de ses actions lui échappe-t-il ?  

Essayez de trouver une explication bienveillante qui vous permettra de traiter l’autre avec amour et respect. 

Attendez d’elle d’être capable de gérer le conflit de façon mâture et respectueuse.  

Si elle vous prouve le contraire, alors seulement, vous réévaluerez la situation.  

Mais ne sautez pas aux conclusions avant même que la course ait commencé. 

8. Éviter d’accuser l’autre 

Sortez de ce schéma qui consiste à vouloir accuser l’autre d’emblée, lui reprocher tout et plus encore, lui imputer la responsabilité absolue, le confronter, le dénigrer, le blesser, le rabaisser… 

Ne faites pas de cette situation un « règlement de compte à Okay Coral ». 

Il est important de vous concentrer sur ses actions lorsque vous discutez du problème. Concentrez-vous sur le problème plutôt que sur la personne, par exemple en le décrivant et en parlant de ce dont vous avez besoin pour le résoudre.  

Évitez de mentionner des traits de caractère qui, selon vous, auraient pu causer le problème. 

Commencez par présenter de façon la plus neutre et juste possible une vue d’ensemble ce de qui vous tracasse.  

Et évitez absolument le « tu qui tue » ! Et la généralisation abusive, style : 

« Tu n’écoutes jamais » 

« Tu ne fais jamais rien » 

« Tu oublies toujours tout » 

etc… 

Parlez au « je » ! 

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9. Rester respectueux 

Gardez un ton calme, exprimez-vous posément. Même si l’autre a tendance à hausser le ton ! 

Faire tout ce que vous pouvez pour éliminer ces détestables habitudes :  

critiques personnelles, mépris hautain, attitude défensive et obstruction. 

Évitez l’humiliation, les attaques personnelles, les jugements, les critiques et les reproches. 

Et surtout, bannissez les insultes, les propos désobligeants et insultants ! 

Gardez le contrôle et : 

  • Écoutez 
  • Expliquez tranquillement ce qui vous irrite 
  • Redonnez le contexte 
  • Proposez une solution 

Montrer de la patience (ou apprenez à la développer !)

« Lorsque tu mets ta musique à tue-tête,  
je n’entends plus mon interlocuteur au téléphone 
j’ai mal à la tête 
je n’arrive plus à me concentrer… 
Merci d’avance de baisser le son, d’utiliser tes écouteurs, de fermer la porte de ta chambre, etc …  » 

10. Prohiber manipulation et chantage affectif 

  • Avoir une attitude de fermeture, d’ignorance de l’autre, de rejet explicite ou implicite  
  • Rabaisser l’autre en le critiquant ou en reprochant son besoin de parler, en jugeant ridicule ce dont il veut parler.  
  • Se retirer d’une situation en refusant d’écouter ce que la personne dit réellement, en nous concentrant sur des détails au lieu d’entendre le cœur de son message. 
  • Bouder ou faire une sortie fracassante d’une pièce 

sont des formes de chantage affectif et de manipulation qui sont à bannir totalement. 

Toutes ces choses communiquent quelque chose de très clair à l’autre personne : nous ne souhaitons pas améliorer la situation et nous ne cherchons que ce qui est bon pour nous-mêmes et non pour les deux parties.  

11. Écouter l’autre avec empathie 

Il existe plusieurs « vérités », points de vue, visions d’une même situation. 

Pour cela, vous allez devoir É-COU-TERen ayant une attitude d’ouverture et d’attention. 

Donnez à l’autre l’occasion de parler et écoutez avec attention ce qu’il dit. Tournez-vous face à lui, regardez-le dans les yeux et rangez tout ce qui pourrait vous distraire, par exemple votre téléphone.  

Vous pouvez aussi hocher de la tête ou utiliser des affirmations neutres qui indiquent que vous écoutez, par exemple « oui », « d’accord » et « je vois ». 

  • Pas seulement entendre un « brouhaha » sortant de la bouche de l’autre 
  • Pas préparer mentalement vos contre arguments quand l’autre parle  
  • Pas rester l’esprit fermé à tout autre perspective, explication ou justification 

Faites preuve d’empathie pendant les conflits.  

Cela peut vous aider à mieux comprendre ce que l’autre pourrait dire ou faire et il vous sera plus facile de créer une connexion.  

12. Gérer les émotions 

Les conflits peuvent générer un stress intense, car nous nous soucions de l’image que nous renverrons à l’autre personne, de la tournure que pourrait prendre la relation ou de ce que nous pourrions perdre à l’issue de ce conflit.  

Et tout cela est très certainement inquiétant.  

Dans cette situation, le stress génère des comportements agressifs, prend momentanément le pas sur toute pensée rationnelle et cause des réactions défensives… et toutes ces choses sont très mauvaises lors de conflits. 

Soyez patient avec l’autre et avec vous-même ! 

Les conflits font ressortir notre nature émotionnelle, même lorsque le conflit n’est pas en lui-même émotionnel. 

Être préparé à des émotions fortes vous permettra d’en mettre certaines de côté. Au lieu d’être pris par surprise, essayez de voir vos émotions venir de loin. 

13. Reconnaître votre part 

Comme je l’ai expliqué mainte fois, dans une relation, nous sommes 2 ! (minimalement). 

Et autant nous sommes responsables de nous à 100%, autant nous avons 50% de part dans la relation. 

Demandez-vous ce qui vient de vous, ce que vous avez induit ? Provoqué ? Laissé s’accumuler ? … de votre côté. 

Qu’est-ce que vous avez fait …ou pas ! qui a amené cet épisode. 

14. Utiliser l’humour… à bon escient ! 

l'humour contre le conflit

Alléger l’atmosphère, apporter un peu d’oxygène, ouvrir une porte, tendre une perche, utiliser l’humour … autant de possibilités pour éviter une dispute ! 

Un petit peu d’humour peut soulager la tension entre deux personnes. Essayez une petite blague auto dérisoire pour montrer à l’autre personne que vous ne vous prenez pas trop au sérieux.  

Et souvenez-vous de rire avec l’autre personne et non pas d’elle. 
Évidemment, cela demande du doigté pour que l’autre ne se sente pas insulter ! 

Mais lorsque ça fonctionne, quel gain ! 

15. Arrêter de vouloir changer l’autre ! 

Depuis des générations, les personnes se sont cassés le nez quand elles voulaient changer l’autre. Personne ne peut réussir si l’autre ne le désire pas. 

Apprendre à accepter l’autre tel qu’il ou elle est, à le ou la valoriser pour cela – au lieu de vous lamenter au sujet de ces imperfections – peut vraiment vous aider à trouver de meilleures solutions à vos problèmes 

En fait, notre pouvoir d’influence, de changement sur les autres est très limité…  

Et tant mieux ! car cela pourrait se retourner contre nous en sens inverse.  

Par contre, ce qui peut d’abord évoluer, changer – et ce n’est pas gagné d’avance ! – c’est notre façon de voir les choses et notre comportement 

Car étant dans un système avec l’autre, tout ce que nous modifions dans nos attitudes aura un impact dans la relation et donc sur l’autre.  

16. Proposer des compromis 

Tenir tête, rester camper sur ses positions, imposer ses idées, c’est le cocktail parfait pour engendrer une chicane. 

Il est donc souvent nécessaire de faire des concessions réciproques pour prévenir ou résoudre un conflit. 

Bien sûr, ces compromis seront moralement, psychologiquement, économiquement acceptables et réalistes (au sens de faisable). 

Une fois que vous avez exprimé le problème et que vous avez écouté ce que l’autre a à en dire, concentrez-vous sur la solution.  

Demandez-lui de vous aider à en trouver une pour travailler en « équipe » et lui montrer que vous ne voulez pas ressasser ce qu’il s’est passé. 

17. Esquiver certains sujets 

Dans certains cas, il vaudrait mieux que vous évitiez d’aborder certains sujets pour empêcher l’apparition d’un conflit. Par exemple, si vous avez des opinions différentes ou opposées comme sur la politique, la religion, etc …, ou que vous n’êtes pas d’accord sur … les meilleures équipes de football ! 😉 

Demandez-vous quel pourrait être votre intérêt à parler du sujet en question. S’il n’y a aucun bénéfice potentiel, n’en parlez pas.  

Cela pourrait être difficile, surtout si vous êtes très impliqué(e) dans le sujet, mais sur le long terme, il sera mieux pour vous de ne pas l’aborder. 

18. Proposer des solutions gagnants-gagnants 

Gérer le conflit en famille

Trouver des intérêts communs 

Cherchez ce que vous pouvez faire pour trouver une issue qui convienne aux deux parties. 

Attention :  

Il est crucial toutefois de ne pas dire à l’autre ce qu’il ou elle peut faire, mais plutôt de dire ce que vous êtes prêt à faire.  

Les meilleures solutions ne sont en général jamais vos premières idées, mais plutôt celles qui vous viennent lorsque vous passez en revue vos désagréments et que vous évaluez ce qui vous importe le plus à l’un et à l’autre. 

19. Utiliser l’intelligence émotionnelle et la flexibilité 

Commencez la conversation sans confronter d’entrée de jeu ! 

John Gottman explique que les parties peuvent améliorer la résolution de conflits en commençant la conversation sans confrontation. Elles doivent débuter en douceur en exposant leurs sentiments et en demandant l’opinion de l’autre plutôt qu’en le critiquant, en lui adressant des reproches ou en se laissant emporter par la colère. 

Vous êtes simplement différents l’un de l’autre. Peut-être êtes-vous extraverti et avez une certaine façon de voir les choses, alors que votre ami, collègue ou partenaire est introverti ?  

Peut-être avez-vous un don pour lancer des projets tandis que votre l’autre excelle dans l’art de persévérer jusqu’à ce que le tout dernier détail soir réglé ?  

Étudiez comment faire en sorte que vos différences ne soient pas constamment une source de confrontations et de frustrations. 

Développer votre flexibilité.

20. Demander de l’aide 

Si vous êtes dans une impasse, si vos conflits se multiplient, deviennent récurrents, su vous ne trouvez pas de solutions et que chacun reste sur ses positions… Prenez les mesures nécessaires ! 

N’hésitez jamais à aller chercher de l’aide, car il existe de multiples ressources.  

Consultez un(e) coach de vie ou de travail, un(e) psychothérapeute, un(e) psychologue, un(e) thérapeute conjugale et familiale.

Renseignez-vous auprès de l’Ordre des psychologues du Québec qui peut vous orienter, tout comme votre CLSC.  

Les lignes Tel-Aide (pour tous), Tel-Jeunes, Ligne-Parents, Tel-Écoute, Tel-Ainés, SOS Violence conjugale sont aussi là pour nous. 

Conclusion 

Les frictions entre êtres humains sont présentes, elles font partie de nos relations. 

Par contre, la façon de les gérer, les solutionner fait toute la différence. 

Je vous ai partagé une vingtaine d’outils. Mais ils en existent certainement d’autres. 

Si vous avez une méthode, une technique, un truc aidant (ou plusieurs !) pour gérer les conflits, merci de me le partager, de me faire parvenir votre témoignage. 

Je pense que beaucoup de personnes seront ravies d’avoir une piste de plus pour les supporter dans leur chicanes au quotidien ! 

Jacqueline ARBOGAST

contact@jarbogast.com
Auteure, coach, conférencière, formatrice, thérapeute

Ma mission est d’inspirer le plus de personnes à rebondir et bien vivre leur vie !

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